
Et donc, le premier compte rendu blanc que j’ai choisi de rendre (car j’ai “oublié” d’en rendre un autre avant, sans doute par peur d’être jugé) portait sur le sujet suivant “Que vous inspirent ces deux mots juxtaposés : noir ET blanc ?”. Comme il s’agissait d’un exercice de créativité, la première idée qui me vint à l’esprit fut de parler de Spiderman. Celui qui devient méchant et qui devient tout noir, pas l’autre (je vous conjure de regarder la trilogie de Sam Raimi si vous ne voulez pas me faire mourrir prématurement d’une rupture d’anevrisme). Il semble que la correctrice n’ai pas saisie les subtiles clin-d’oeils au travers de ma copie, ou alors elle n’a jamais vu Spiderman 3. Ca y est, je sens la rupture d’anévrisme…
9/20, c’est une note pas terrible, mais même à la Fac, je n’ai jamais eu autant du premier coup ! C’est dire… et puis avec des commentaires comme celui là, j’ai carrément envie de lui réecrire le film intégralement :
“Votre travail est intéressant surtout d’un point de vue linguistique. La richesse de votre vocabulaire permet au lecteur de se plonger intégralement dans l’ambiance de votre histoire. Vous construisez bien l’atmosphère et decrivez de façon précise la transformation de votre personnage”.
J’ignore tout de la prochaine étape, mais je l’attends avec impatience…
*Métaphore lyrique visant à faire partager mon état d’esprit.