La Guerre des Mondes, vu par Benjamin Carré...
La Guerre des Mondes, vu par Benjamin Carré…

Aujourd’hui, j’aimerai vous parler d’un artiste que j’ai connu par deux fois, comme cela peut se faire généralement : grâce à son travail, et ensuite grâce aux forums sur lesquels nous avons pu faire connaissance par pur hasard. Il s’appelle Benjamin Carré. (more…)

Alerte, un panda mangeur de nouilles est dans la place, et il a faim...

Alerte, un panda mangeur de nouilles est dans la place, et il a faim...

Kung Fu Panda est un film d’animation extraordinaire. Mettons nous d’accord tout de suite : je répugne la logique marketing qui consiste à sortir tous les 15 jours, et durant la période estivale, des navets animés pour plaire à une cible qui ne dépasse par les 10 ans d’existence terrestre. (more…)

Hancock est vraiment un sale con...

Hancock est vraiment un sale con...

Will Smith décide ici de briser son image de mec parfait, classieux, qui essuie les coups sans trop froisser son smoking. Fini le temps de Men in Black, Independance Day et autres joyeuses séries B sympas. Depuis I Robot, le bon vieux Will s’evertue à nous montrer qu’un black peux faire la différence aussi bien qu’un blanc, voire mieux. (more…)

V pour Vendetta, F pour Fac...

V pour Vendetta, F pour Fac...

Saloperie ! Enfer et damnation ! Le verdict est tombé vendredi en fin d’après-midi, contacté que j’ai été par une collègue de rattrapage qui me supplie de me précipiter à la Fac. Le sacro-saint tableau des résultats affiche un désagréable 9,181 de moyenne. Je suis obligé de me rendre à l’évidence : je ne ferai décidemment pas de vieux os à Paul-Verlaine (ce qui sous-entend que je me refuse à faire un Master chez eux).

Dans un sens, je suis démoralisé, bien sûr. Mais dans l’autre sens, je m’y attendai. Donc, ce n’est pas comme si je tombai de haut, mais n’empèche… travailler dur, se prendre des tartes dans la tronche, douter, remettre tout en question et finir de la sorte, c’est un peu comme si mes 4 premières années à l’université n’avaient servies à rien. Il y a au moins les ami(e)s dans ces cas là, qui tentent de vous remonter le moral de toutes les manières artisanales possibles. Globalement, j’ai eu droit à :

1-Rahhhh ca m’enerve !! Quelle bande d’enc…

2-Jérôme laisse pas tout tomber à cause d’une formation toute pourrie qui pue (tentant quand même…)

3-Woaa !! Et qu’est ce que tu vas faire maintenant ?

4-Tu t’en fous au moins tu verras plus les têtes de cons (ca c’est vrai par contre)

Bon, tout ceci ne m’empeche pas de continuer à faire des stages, ainsi qu’entretenir la flamme du journaliste qui brûle en moi (ahahah).

Avec tout ça, j’ai eu envie d’être très méchant avec vous, et de vous offrir deux actualités à la suite, pour que vous soyez bien dégoutés de venir sur le blog de Jerome. Non en fait, je trouvais sain d’évoquer que la France était quand même à la tête de l’Europe pour un an, et que notre chère Ingrid était saine et sauve. Vous trouvez qu’on en parle trop ? Moi aussi à vrai dire… c’est pour ça que j’en parle d’ailleurs !!

Je file me vautrer devant l’île de la tentation, avant de manquer sérieusement d’inspiration. Oui je sais ce que vous vous dites…

Ingrid sa mère et Mélanie, sa fille...

BOGOTA (AFP) - L’armée colombienne a libéré mercredi dans le sud-est de la Colombie l’otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains et onze militaires colombiens détenus par la guérilla des Farc, lors d’une opération d’infiltration soigneusement planifiée.

Les otages, dont Ingrid Betancourt détenue depuis plus de six ans par les rebelles et les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés au cours d’une opération héliportée de l’armée, a annoncé le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos au cours d’une conférence de presse.

Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté dans cette opération menée dans la province du Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.

“Jamais nous n’avons improvisé”, a déclaré mercredi soir dans un discours à la nation le président colombien Alvaro Uribe qui a salué “le travail magnifique des militaires”. “Je remercie le président Uribe d’avoir pris ce risque, je sais que cela a du être un moment très difficile parce que l’opération était très risquée mais elle s’est déroulée de manière impeccable”, a affirmé quelques heures après avoir recouvré la liberté Ingrid Betancourt.

Ingrid Betancourt, souriante et vêtue d’un treillis militaire, ses longs cheveux noués sur la nuque, est descendue la première de l’avion qui l’amenait à Bogota et s’est jetée dans les bras de sa mère, Yolanda Pulecio, puis dans ceux de son mari, Juan Carlos Lecompte.

Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, qui était présent sur le tarmac de l’aéroport, a souligné que cette “opération était digne d’un film”.

Puis le commandant des forces militaires Fredy Padilla a dans un discours public rendu hommage à l’armée, précisant qu’au cours de cette opération de libération “il n’y a pas eu un seul tir, pas un seul blessé”.

“Les otages ont été libérés lors d’une opération de l’armée au cours de laquelle il a été possible d’infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d’otages”, a expliqué M. Santos.

Comme les otages séquestrés étaient divisés en trois groupes, l’armée, invoquant, grâce à ses agents infiltrés parmi les geôliers guérilleros, un faux ordre d’Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc, a obtenu que les otages soient regroupés “soi-disant toujours sur ordre de Cano” par leurs gardiens dans un lieu du sud du pays, selon le ministre. “Puis un hélicoptère qui, en réalité, appartenait à l’armée nationale et avait à son bord des membres des services secrets, a libéré les otages dans le lieu de regroupement”, a précisé M. Santos.

“César”, le chef des geôliers rebelles, et un autre guérillero qui se trouvaient dans l’hélicoptère, ont été immédiatement “neutralisés”, a poursuivi M. Santos. Le ministre a également révélé mercredi soir qu’un “plan B” de rechange qui consistait à encercler les Farc sans les combattre et à faire venir des organisations humanitaires pour négocier les libérations, était prévu en cas d’échec.

Le président français Nicolas Sarkozy qui venait “de s’entretenir longuement” avec son homologue colombien Alvaro Uribe, l’a remercié pour cette “opération militaire couronnée de succès”, M. Sarkozy a appelé la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) à cesser “ce combat absurde et moyenâgeux”. Il a également réaffirmé mercredi soir que la France était prête à accueillir les membres des Farc acceptant de renoncer à la lutte armée.

Parmi les premières réactions des familles, Lorenzo Delloye, le fils d’Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, s’est exclamé en apprenant à Paris la nouvelle: “C’est une immense joie, une joie indescriptible. je n’arrive pas à y croire”. Ingrid est “parfaite et lucide”, a de son côté déclaré rayonnant son mari actuel Juan Carlos Lecompte. La “libération d’Ingrid répond à un sentiment tellement fort que les mots n’arrivent pas la décrire”, a-t-il ajouté.“Elle est simplement un peu maigre”, a ajouté en souriant M. Lecompte qui a toutefois reconnu avoir été surpris par l’excellent état de santé apparent de son épouse.

Depuis Washington, le président George W. Bush a appelé son homologue colombien pour le féliciter et le remercier après la libération des 15 otages, dont les trois Américains, a annoncé la Maison Blanche.

Les trois otages américains, des sous-traitants recrutés par la département de la Défense, se trouvaient en mission de lutte contre la drogue à bord d’un avion du Commandement sud des Etats-Unis, qui avait dû se poser à la suite d’une défaillance mécanique dans une zone contrôlée par les Farc, le 13 février 2003, où ils avaient été capturés par les rebelles. Un avion ramenant aux Etats-Unis les trois Américains a atterri dans la nuit de mercredi à jeudi à San Antonio, au Texas (sud). Les ex-otages devaient ensuite être acheminés par hélicoptère vers un centre médical de l’armée.

Source : AFP, le 3 juillet 2008 à 08h01

L\'Europe entre les mains de la France...

01/07/2008 11h24

PARIS (AFP) - Nicolas Sarkozy et François Fillon, entourés des commissaires européens, devaient inaugurer mardi la présidence française d’une Union européenne en plein doute après le “non” irlandais au traité de Lisbonne, aggravé par les incertitudes tchèque et désormais polonaise. Au premier jour de la présidence française, le chef de l’Etat a essuyé coup sur coup deux mauvaises nouvelles. La première est venue de Varsovie, lorsque le président Lech Kaczynski a annoncé qu’il ne ratifierait pas le traité de Lisbonne, selon lui “sans objet” après le rejet irlandais de ce texte.

La seconde est arrivée de Bruxelles: dans un communiqué, le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson a jugé “fausses” et “injustifiées” des attaques de M. Sarkozy contre lui, estimant en outre qu’elles nuisaient à l’unité européenne dans les négociations à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). M. Sarkozy l’avait accusé de vouloir sacrifier l’agriculture européenne. L’heure est pourtant aux symboles: peu avant minuit, lundi soir, la Slovénie a passé le relais au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, qui a marqué le coup d’envoi de six mois de présidence française en illuminant de bleu la Tour Eiffel, ornée des douze étoiles du drapeau européen.

Pour cette première journée, sont attendus à Paris les membres de la Commission européenne, emmenés par le président José Manuel Barroso. Au programme: déjeuner avec le Premier ministre François Fillon, séminaire Commission-gouvernement, cérémonie à l’Arc de Triomphe et dîner à l’Elysée avec Nicolas Sarkozy. La présidence française aura fort à faire, une quinzaine de jours après le rejet par les Irlandais d’un texte censé sortir l’UE de la crise institutionnelle provoquée par les “non” néerlandais et français à la Constitution européenne de 2005. D’autant que le refus polonais s’ajoute au problème tchèque, où la ratification est loin d’être acquise. Or M. Sarkozy entendait “circonscrire le problème” à l’Irlande, tablant sur une poursuite de la ratification dans les autres pays.

“On n’a pas trop de temps” pour trouver une solution avant “la limite” des élections européennes de juin 2009, a-t-il fait valoir lundi soir sur France 3. Il se rendra le 11 juillet à Dublin. La veille, Nicolas Sarkozy fera le déplacement à Strasbourg pour exposer ses vues devant le Parlement européen.

Malgré la crise, le chef de l’Etat, qui remettra le flambeau le 1er janvier 2009 à la République tchèque, affiche son volontarisme, appelant à “changer profondément notre façon de faire l’Europe”. “On attend de l’Europe qu’elle protège les Européens contre les risques que fait peser la mondialisation, et c’est là que ça ne marche pas”, a-t-il jugé.

Paris a fixé quatre priorités à sa présidence: “paquet” de mesures en matière de climat et d’énergie, pacte européen pour l’immigration, relance de l’Europe de la défense et agriculture. Nicolas Sarkozy a pris le risque de créer d’autres remous, en lançant lundi soir une nouvelle charge contre la Banque centrale européenne, à quelques jours d’une hausse attendue des taux d’intérêt.

Pour donner de l’éclat à sa présidence, la France compte surtout sur le lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM), le 13 juillet. Ont été conviés au sommet les dirigeants des pays riverains de la Méditerranée mais aussi, à la demande pressante de Berlin, l’UE dans son ensemble. Si ce rendez-vous européen est un test politique et diplomatique majeur de son quinquennat, Nicolas Sarkozy n’entend pas pour autant paraître délaisser des Français qui, à en croire les sondages, le boudent obstinément.

“En m’occupant d’Europe, a-t-il assuré, je m’occuperai d’eux”.

la clââsse non ?

Le temps de l’innocence est-il révolu pour la petite troupe des Pevensie ? C’est en tout cas une question posée par ce deuxième chapitre intitulé sobrement Prince Caspian. Si vous avez lu l’intégralité de l’oeuvre de C.S. Lewis, ou que vous avez simplement vu Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire Magique, vous constaterez probablement un changement de ton assez déroutant dans ce nouveau film. Prévisible en un sens, vu le sujet : rien ne va plus à Narnia, les humains ont ramené leurs gros sabots, les animaux (sauvages) sont retournés à la forêt. Un seul homme peut tout changer, sans blagues ! Ca me rappelle une certaine saga avec un certain élu…

Ce qui inquiète (ou rassure, au choix) dans tout ceci, c’est la perte de naiveté propre au passage de l’enfance à l’adolescence. Fini les belles balades dans la fôret enneigée, les gentils castors et les méchants loups, les batailles propres et les happy end de fin d’après-midi, après avoir passé une trentaine d’années à jouer dans une armoire. 1000 ans plus tard, les adultes ont ravagé ce monde enfantin, où seules les petites filles croient encore à la magie et aux arbres qui parlent. Plusieurs moments de vrai bonheur nous sont offerts en compagnie de Georgie Henley, mignonne petite bouille qui fait des gros calins à son Lion en peluche préféré.

Les rôles s’inversent, alors que les hormones squattent pour de bon chez Peter, qui a un sérieux problème à résoudre avec lui même, ainsi que chez Susan, qui a diablement envie de se taper le Prince Caspian, mais qui l’envoie promener malgré tout (oui, les femmes…). On regrette finalement que le temps ait de l’emprise sur l’histoire, et qu’il oblige le monde de Narnia à grandir, à acquérir de la maturité, tout comme les 4 enfants héros de l’histoire, qui se voient contraints et forcés de retourner à l’école pour terminer gentiment leurs études. Que diable l’âge adulte ! Nous reverrons les deux plus jeunes pour un dernier round, avant de se résigner à reconnaître que, par moments, notre monde est horriblement chiant…

Note pour un film pour les gosses : 15/20 (à déconseiller cependant aux gosses, ‘y a trop d’adultes dedans, c’est pas marrant…).

GDI contre NOD... c\'est pas Starwars mais presque !

Bonsoir à tous, amis internautes !

Après un démarrage mitigé dans mes re-révisions et dans mes re-partiels, j’en viens toujours à la même et unique conclusion inévitable : je suis dans la merde. Et je m’en fous, c’est incroyable comme je m’en fous. Je sais que mon année se joue à quelques misérables jours à bucher sur une surface plane de quelques centimètres carrés avec pour seul ami un bic noir, une copie d’examen et ma patience inépuisable. L’ironie de la situation me révolte et me laisse froid en même temps. Que puis-je faire concrètement à part prier, prier et encore prier ? Pour que Monsieur D. me donne plus qu’un 8/20 à ma prochaine tentative dans sa matière (on peut toujours rêver), que Monsieur M. fasse de même et que Monsieur W. comprenne une bonne fois pour toutes qu’il est impossible, même pour un QI de qualité supérieur, de se rentrer dans la tête la mémoire de toute une génération de déportés ? Oui, en vérité, il est difficile d’apprendre à communiquer.

Alors, pour oublier cette passade de mon existence estudiantine, je fouille dans mes tiroirs à trésors, à la recherche d’un jeu sympatoche à réinstaller, en souvenir du bon vieux temps. Command & Conquer, c’est génial comme jeu. Si vous ne connaissez pas, le principe est simple : vous avez un capital de départ (ce qui inclue une petite comptabilité à gérer), une base militaire à construire et donc, une base ennemie à détruire. Etant donné que je joue à la série depuis 1995 (mon Dieu…), il peut m’arriver de flater mon ego en me disant que personne dans le monde ne peut battre un accro comme moi à ce truc. Alors, pour m’en persuader, je vais sur Internet à la recherche d’un Ricain, d’un Russe ou d’un petit français (je croise plus souvent des russes, c’est surement l’effet Guerre Froide…). Et là, c’est le drame. Je me fais botter le cul une fois, deux fois, 15 fois, 30 fois… je gagne de temps en temps sur le dos d’un newbie (comprenez jeune fou en cours de formation et donc pas encore bien rodé), le temps d’une partie abominable où je me comporte comme ceux que je méprise pour me faire perdre dès la première minute de jeu… C’est vrai quoi, c’est pas juste de perdre.

Donc, je recherche toute personne susceptible de perdre de son plein gré, pour me faire monter dans le classement du jeu. Si vous avez Command & Conquer 3 chez vous, que vous êtes une quiche à ce jeu, et que, point central de ma supplique, vous m’aimez, n’hésitez pas. J’accepte aussi tout défi à Doom, Doom II et Heretic (je sens ma voix se perdre dans l’abîme des jeux ringards disparus).

Mercredi, je passe la journée à la fac pour ma dernière mise à l’épreuve. J’en ai des crampes jusque dans les orteils… c’est bientôt fini dit maman ?

Le coup de foudre, vous y croyez ?... arretez de rigoler, au fond...

J’ai foiré mon année, bien comme il faut. Comme d’habitude, me direz vous, pour ceux qui connaissent ma situation précaire d’étudiant blasé. Un joli 8,389 de moyenne générale sur l’année me conduit tout naturellement vers les joies du rattrapage, le jour même ou débute l’épreuve de philo pour les jeunes bacheliers. Bande de petits veinards…. si vous saviez ce qui vous attends ! Le bac de mes fesses c’est relativement de la gnognote face aux partiels de communication ! Il y a eu des grosses déceptions (3/20 en histoire du photoreportage mais pourquoiii ??), des demi-joies (8/20 en médias et pratiques sociales avec Monsieur D., ma meilleure note avec lui depuis toujours), et de franches surprises (16/20 en conception de projet, mais j’ai assez donné de ma personne).

Aujourd’hui donc, première journée de rattrapage. Mêmes questions, mêmes têtes, mêmes prises de tête avec des sujets parfois abordables, parfois plus du tout. Je constate avec amertume que l’ancien directeur de mon bâtiment de recherche a pris 15 ans dans la tronche… merite-il ce qui lui arrive ? Ptete ben que oui, ptete bien que non… je ne lui en veux même plus de m’avoir mis un 3/20 à son cours magistral (oui, le fameux “histoire du photoreportage”). Peut-être qu’il culpabilise dans le fond, c’est pour ça qu’il a tout ces cheveux gris… non ne rêve pas trop Jérôme !

Je vous passe donc les détails de cette journée passée à bucher. Quoique, pour vous faire plaisir, j’ai pris un kebab entre midi et deux, un jus d’orange (j’avais demandé un paquet de chips au distributeur mais bon…), et finalement un paquet de chips après (non mais !). On rigole un peu avec les copains de galère, enfin jaune le rire… on se dit que cette fois ça passe ou ça casse, comme d’habitude bien sur ! Et puis pour certains, tout n’est pas totalement déséspéré : il y a le rapport de stage qui traîne dans un coin et qui attend d’être rendu avant le 20 juin (faudrait ptete que je me décide à le finir…).

A part ça, la question existentielle du jour est la suivante : pourquoi les filles se jettent dans les bras de mecs qui les font souffrir ? Non, il ne s’agit pas d’une plainte pour amour déçu (bien que je puisse être déçu comme n’importe quel mec par les femmes de temps en temps). La réponse, partielle, à la question, se trouve . Margaux est une jolie jeune fille de 19 ans, que j’ai l’habitude d’aller commenter quand l’envie me prend, et qui découvre visiblement son attirance pour les enfoirés. Confidence pour confidence, des petites s…… j’en ai connu un certain nombre dans ma vie. Après avoir tenté plusieurs fois l’experience jouissive de me prendre de grosses claques en pleine tronche, et l’âge venant, j’en viens à souhaiter une vie plus “calme”, plus “posée”, en somme plus épanouie. Notez bien qu’une vie plus calme et plus posée ne signifie pas pour autant “je m’affale sur le canapé chérie tu me prépares à bouffer pendant que je regarde dissmissed ?” non. Cela signifie plutôt “profitons de la vie ensemble, éclatons nous, sans faire de mal à l’autre, réalisons tout ce que nous voulons réaliser à deux”.

Bref. Je m’interroge. S’agit-il d’une tendance sociale, qui concerne finalement toutes les femmes de 15 à 99 ans ? Ou simplement d’un passage propre à la construction d’une identité liée à l’adolescence ? Chez les femmes, j’aurai tendance à dire que les choses ne sont pas aussi simples. Resumer l’envie d’avoir un salo dans sa vie, ce serait comme oublier le ketchup pour les frites (ou la mayonnaise pour certains - oui je sais Elodie tu n’aimes pas ça -). Car avant de connaître l’harmonie, il faut pratiquer l’anarchie. Avant de savoir ce qu’est l’amour, il faut connaitre la souffrance. Et peut-être après tout que le véritable amour n’existe pas. Et peut-être que je me pose trop de questions. Et peut-être bien que j’ai envie de faire des bébés, après tout… mais une fille en premier sinon je tire la gueule. Vous êtes prévenues mesdemoiselles !

PS ~penser à trouver le bouton stop sur I-Tunes pour la BO d’Indiana Jones ou celle d’Eragon… j’ai honte pour le dernier mais j’ai besoin de croire que la naiveté existe encore en ce bas monde…

Vraiment très belle, mais... triste

Aujourd’hui, Natalie Portman a 27 ans. J’aime tout particulièrement ses oreilles, allez savoir pourquoi… ce n’est pas le genre de truc sur lequel je craque en premier chez une fille, mais là… il faut croire que ca fait la différence. Enfin bref, plutôt me flageler avec des orties fraîchement coupées que d’oublier de souhaiter à l’actrice de ma vie un très bon anniversaire. Une pensée émue pour mon vieux site jamais achevé (hélas), et qui constituait, pendant un temps, la base opérationnelle de mon amour inconditionnel pour Natalie (vous trouverez l’adresse en farfouillant dans la colonne de droite).

Si tu passes par là, je suis toujours d’accord pour un petit diner romantique aux chandelles…

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